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DOSSIER NOLD CLUB. Désir, intimité, sexualité… et après 45 ans ?

Le corps change. Le désir évolue. La vie aussi. Et si, après 45 ans, nous avions enfin la liberté d’explorer notre intimité autrement — et parfois mieux ?


Et si on en parlait, tout simplement ?

À 20 ans, on nous parlait contraception.

À 30 ans, parfois fertilité.

À 40 ans… déjà beaucoup moins.

Et passé 50 ans, on pourrait presque croire que quelqu’un a discrètement retiré le chapitre « sexualité » du mode d’emploi.

Comme si le désir avait une date de péremption.

Comme si le plaisir était réservé aux corps jeunes.

Comme si, après la ménopause, quelques cheveux gris ou une première panne d’érection, il fallait gentiment passer à autre chose.

Bonne nouvelle : ce n’est pas ce que dit la science.

Et ce n’est certainement pas ce que dit la vie.

L’Organisation mondiale de la Santé considère la sexualité comme un aspect de l’être humain tout au long de la vie. Sa définition ne se limite d’ailleurs ni aux rapports sexuels ni à l’absence de maladie : elle englobe notamment le désir, l’érotisme, le plaisir, l’intimité, les relations et le bien-être physique, émotionnel, mental et social.

Voilà qui nous convient plutôt bien chez Nold.

Parce qu’entre 45 et 65 ans, notre sexualité ne disparaît pas.

Elle évolue.

Et peut-être mérite-t-elle justement que nous recommencions à en parler.


Le corps change. Et c’est normal.

Il faut commencer par une évidence : notre corps de 50 ou 60 ans n’est pas celui de 25 ans.

Et tant mieux sur certains points.

Sur d’autres… disons que nous négocions. 😉

Hormones, sommeil, stress, médicaments, maladies chroniques, image corporelle, relation de couple, charge mentale ou événements de vie peuvent tous influencer le désir et la fonction sexuelle.

Et surtout, désir, excitation et réponse physique ne sont pas une seule et même chose.

On peut aimer quelqu’un sans avoir envie de faire l’amour ce soir.

On peut avoir du désir mais rencontrer une difficulté physique.

On peut être célibataire et avoir une sexualité épanouie.

On peut vivre en couple et traverser une longue période avec peu de sexualité.

Et on peut aussi ne pas ressentir de désir particulier sans que cela constitue automatiquement un problème médical.

La question importante est souvent moins :

« Est-ce normal à mon âge ? »

que :

« Est-ce que cette situation me convient ? »


Femmes : ménopause, plaisir… une nouvelle équation

La ménopause peut modifier la vie sexuelle, mais certainement pas de manière identique chez toutes les femmes.

La diminution des oestrogènes peut notamment entraîner sécheresse vaginale, irritation, diminution de la lubrification ou douleurs lors des rapports. Le sommeil, les bouffées de chaleur, l’humeur, certains traitements ou simplement la fatigue peuvent également intervenir.

Cela ne signifie pas :

ménopause = fin du désir.

Et encore moins :

ménopause = fin de la sexualité.

Pour certaines femmes, le désir diminue. Pour d’autres, il change. Certaines décrivent même une nouvelle liberté : plus de contraception à gérer, une meilleure connaissance de leur corps, davantage de capacité à dire ce qu’elles aiment — et ce qu’elles n’ont franchement plus envie de faire.

À 25 ans, nous cherchions parfois à être désirables.

À 55 ans, la question peut devenir beaucoup plus intéressante :

Qu’est-ce qui me donne, moi, du désir ?

Lorsque sécheresse, douleur ou inconfort apparaissent, il existe des solutions et il n’y a aucune raison de considérer cela comme « le prix normal de l’âge ». Un médecin ou une gynécologue peut rechercher la cause et discuter des possibilités adaptées à la situation individuelle.

Et justement, nous reviendrons prochainement sur ces questions avec le regard d’une gynécologue spécialisée dans la ménopause.


Messieurs : et si une panne n’était pas seulement une panne ?

Voilà un sujet dont les hommes parlent encore souvent difficilement.

L’érection.

Ou plutôt : lorsqu’elle ne vient pas, ne dure pas ou devient moins prévisible.

La dysfonction érectile peut avoir de nombreuses causes : vasculaires, neurologiques, hormonales, médicamenteuses ou psychologiques, entre autres.

Mais il existe une raison supplémentaire de ne pas simplement conclure :

« C’est l’âge. »

Les recommandations du consensus international Princeton IV, publiées dans The Journal of Sexual Medicine, soulignent le lien entre dysfonction érectile et santé cardiovasculaire et recommandent d’intégrer le risque cardiovasculaire dans l’évaluation des hommes qui consultent pour ce problème.

Pourquoi ?

Parce qu’une bonne érection dépend notamment d’un bon fonctionnement vasculaire.

Cela ne signifie absolument pas qu’un homme qui connaît une panne va faire un infarctus.

Mais une dysfonction érectile persistante peut parfois être un signal qui mérite une évaluation médicale, notamment du risque cardiovasculaire.

Autrement dit :

Prendre soin de sa santé cardiovasculaire, c’est aussi prendre soin de sa santé sexuelle.

Et inversement, parler à son médecin d’une modification de sa fonction sexuelle peut permettre d’aborder des questions de santé plus larges.

Le sujet est justement au coeur d’un récent article du Dr Guénolé Addor que nous avons trouvé particulièrement intéressant. Nous lui avons proposé d’apporter son regard médical au dossier ; s’il accepte, nous compléterons volontiers cet article avec son éclairage.


La santé sexuelle, c’est aussi… la santé tout court

Ce passage mérite que l’on s’y arrête.

Nous avons tendance à mettre notre sexualité dans une petite boîte séparée du reste du corps.

Le coeur ici.

Le sommeil là.

Le stress ailleurs.

Et le sexe… derrière une porte fermée.

En réalité, tout communique.

L’OMS considère d’ailleurs la santé sexuelle comme une composante du bien-être général et insiste sur une approche positive de la sexualité, qui ne se limite pas à prévenir les maladies ou les dysfonctionnements.

Alors, avant de chercher une solution miracle, certaines bases méritent déjà notre attention :

bouger régulièrement, prendre soin de sa santé cardiovasculaire, dormir suffisamment, limiter le tabac, gérer autant que possible le stress, revoir certains médicaments avec son médecin lorsqu’un effet sexuel indésirable est suspecté, et consulter lorsqu’un changement persiste.

Et puis il y a un facteur dont nous parlons moins dans les bilans sanguins :

la qualité de la relation — avec soi-même et avec l’autre.


Du Womanizer au tantra : le plaisir aussi évolue

Il y a quelques décennies, parler ouvertement du plaisir féminin pouvait encore faire rougir une tablée entière.

Aujourd’hui, les objets destinés au plaisir féminin sont devenus beaucoup plus visibles dans l’espace public.

Le Womanizer, par exemple, a acquis une notoriété qui aurait probablement semblé assez improbable à la génération qui cachait encore certaines revues tout en haut de l’armoire.

On peut dire que depuis le Walkman, quelques objets personnels ont fait une entrée remarquée dans nos tiroirs. 

Mais explorer sa sexualité après 45 ans ne signifie évidemment pas devoir équiper sa table de nuit de nouvelles technologies.

À l’autre bout du spectre, certaines personnes et certains couples explorent des cours ou ateliers inspirés du tantra, où l’accent peut être mis sur la lenteur, la respiration, la présence, le toucher ou la communication.

Une précision importante : les pratiques contemporaines proposées sous le nom de tantra sont très diverses. Un atelier de tantra n’est pas, en soi, une thérapie médicale ou sexologique et la qualité des formations peut varier.

Mais derrière le gadget technologique comme derrière la recherche de lenteur, il existe une idée intéressante :

Et si notre sexualité devenait moins une question de performance et davantage une question de curiosité ?

Découvrir ce qui nous plaît aujourd’hui.

Dire ce que nous aimons.

Écouter ce que l’autre aime.

Prendre davantage de temps.

Oser essayer quelque chose.

Ou décider que ce que nous faisons depuis vingt ans nous convient toujours parfaitement.

Le progrès n’oblige pas à changer de programme. 😉


LE CONSEIL NOLD AUX COUPLES

Ne demande pas seulement :

« On le fait quand ? »

Essaie parfois :

« Qu’est-ce qui te ferait plaisir en ce moment ? »

La réponse pourrait être intéressante.

Elle pourrait aussi être :

« Dormir. »

Et certains soirs, c’est une réponse parfaitement recevable.


Le désir n’est pas un interrupteur

C’est probablement l’une des idées les plus importantes de ce dossier.

Nous imaginons volontiers le désir comme quelque chose qui devrait surgir spontanément.

On a envie.

Puis on se rapproche.

Puis quelque chose se passe.

Mais la vie réelle peut être beaucoup moins linéaire.

Le désir peut être influencé par le contexte, le sentiment de sécurité, la proximité émotionnelle, le toucher, la nouveauté, le stress, la fatigue ou simplement le fait d’avoir suffisamment de temps pour sortir mentalement du quotidien.

Après des années de vie commune, attendre que le désir apparaisse spontanément un mardi soir entre la facture d’électricité et le lave-vaisselle est peut-être lui demander beaucoup. 😉

Créer du temps pour le couple n’est donc pas nécessairement « tuer la spontanéité ».

Cela peut aussi signifier : lui laisser une chance.


Couple depuis longtemps : comment garder la flamme sans se mettre la pression ?

Premier conseil : arrêter de compter.

Il n’existe pas de fréquence universelle de rapports sexuels qui définirait une sexualité réussie.

Ce qui convient à un couple peut ne pas convenir à un autre.

Et la fréquence peut varier énormément au cours d’une même vie.

Alors plutôt que de demander : « Est-ce qu’on le fait assez ? »

on pourrait essayer : « Est-ce que notre intimité nous convient encore ? »

Deuxième piste : ne pas réduire l’intimité au rapport sexuel.

Se toucher.

S’embrasser.

Se prendre dans les bras.

Dormir enlacés.

Se masser.

Flirter.

Rire ensemble.

Partager quelque chose de nouveau.

L’intimité possède beaucoup plus de vocabulaire que nous ne lui en accordons parfois.

Troisième piste :

remettre un peu de nouveauté dans le connu.

Pas nécessairement en installant une balançoire au plafond.

Calmons-nous. 😄

Un week-end ailleurs.

Un dîner.

Une conversation différente.

Une activité nouvelle.

Un massage.

Une soirée sans téléphone.

Parfois, changer le décor suffit déjà à regarder autrement la personne que nous connaissons pourtant depuis vingt ans.


Célibataire après 45 ans : et maintenant, je cherche quoi ?

Être célibataire après 45 ans ne signifie évidemment pas être en attente d’un couple.

Certaines personnes cherchent une relation durable.

D’autres une relation sans cohabitation.

Certaines souhaitent des rencontres et de l’intimité sans projet de couple classique.

D’autres ne cherchent absolument rien.

Toutes ces situations sont légitimes.

Mais pour celles et ceux qui souhaitent rencontrer quelqu’un, cette période de la vie possède un avantage considérable :

nous nous connaissons généralement un peu mieux.

Nous savons souvent beaucoup mieux ce que nous ne voulons plus.

Pour ce que nous voulons vraiment…

disons que le cahier des charges peut encore nécessiter quelques corrections. 😉


Les 4 C : une petite boussole Nold pour nos relations

Nous te proposons quatre repères.

Pas une formule scientifique universelle.

Pas le secret garanti du couple heureux.

Simplement quatre questions Nold qui peuvent être utiles aussi bien dans une relation existante qu’avant d’en commencer une nouvelle.


1. CONSCIENCE — Consciousness

Est-ce que je sais ce que je veux aujourd’hui ?

Pas ce que je voulais à 25 ans.

Aujourd’hui.

Quelle place est-ce que je souhaite donner à une relation ?

À mon autonomie ?

À la sexualité ?

À la tendresse ?

À mon espace personnel ?

Avant de chercher la bonne personne, cela vaut parfois la peine de savoir ce que nous cherchons nous-mêmes.


2. COMMUNICATION — Communication

Dire ce que l’on aime.

Mais aussi ce que l’on n’aime pas.

Dire ses envies.

Ses limites.

Ses doutes.

Et écouter ceux de l’autre.

Après vingt ans de relation, penser :

« Il/elle devrait quand même savoir »

reste une technique de communication aux résultats assez aléatoires. 😉


3. ENGAGEMENT — Commitment

L’engagement ne signifie plus nécessairement :

mariage + maison + compte commun + deux brosses à dents dans le même verre.

Il peut prendre beaucoup de formes.

Vivre ensemble.

Vivre séparément et se choisir.

Construire un projet.

Être exclusif.

Ou convenir ensemble d’une autre forme de relation.

La vraie question devient :

quelle place avons-nous envie de donner à cette relation — et sommes-nous d’accord sur cette place ?


4. TERRAIN D’ENTENTE — Common Ground

Il n’est pas nécessaire d’aimer les mêmes films.

Ni la même musique.

Ni les mêmes vacances.

Heureusement.

Mais quelles valeurs partageons-nous ?

Quelles envies ?

Quels projets ?

Quelle conception de la fidélité, de la liberté, du couple ou de la sexualité ?

Et surtout :

où pouvons-nous nous retrouver sans que l’un doive constamment devenir quelqu’un d’autre ?

Ces 4 C ne concernent donc pas seulement les célibataires.

Ils peuvent aussi constituer une jolie question à poser à un couple installé depuis longtemps:

Sommes-nous toujours sur le même terrain… ou avons-nous simplement oublié d’en parler?


Et le sexe dans les 4 C ?

Un peu partout.

Le désir peut bénéficier de la conscience de son propre corps.

La sexualité gagne souvent à la communication.

La manière dont nous vivons notre intimité dépend aussi de ce que représente notre engagement.

Et nous avons besoin d’un terrain d’entente sur ce que chacun souhaite — et ne souhaite pas — vivre.

Parfois, le terrain d’entente du vendredi soir sera une soirée passionnée.

Parfois ce sera Netflix.

Une relation adulte devrait pouvoir survivre aux deux. 😉


Le plaisir n’est pas un bonus

C’est peut-être ici que le message de l’OMS est particulièrement intéressant.

Pendant longtemps, la santé sexuelle a surtout été abordée par ce qui pouvait mal se passer :

grossesses non désirées, infections sexuellement transmissibles, dysfonctions, violence.

Tout cela reste évidemment essentiel.

Mais l’OMS insiste aujourd’hui aussi sur une approche positive qui inclut plaisir, intimité, consentement, sécurité et bien-être. Une revue systématique et méta-analyse relayée par l’OMS a même conclu que l’intégration du plaisir dans les interventions de santé sexuelle pouvait améliorer certains résultats, notamment les connaissances et certaines pratiques de sexe plus sûr.

Autrement dit : le plaisir peut aussi faire partie d’une conversation sérieuse sur la santé.

Voilà une petite révolution qui nous plaît bien.


Et les nouvelles rencontres ?

Il y a encore un changement après 45 ans dont on parle peu.

On peut redevenir célibataire.

Après un divorce.

Un veuvage.

Une longue relation.

Ou simplement après plusieurs années sans partenaire.

Et recommencer une vie sexuelle avec quelqu’un de nouveau peut être à la fois excitant…

et légèrement déstabilisant.

Notre corps a changé.

Celui de l’autre aussi.

Nous pouvons avoir davantage d’assurance sur certaines choses et beaucoup moins sur d’autres.

Et puis il y a une réalité que l’âge ne fait pas disparaître : les infections sexuellement transmissibles.

Une nouvelle relation mérite donc aussi une conversation sur la protection, le dépistage et la contraception lorsqu’elle reste pertinente.

Ce n’est peut-être pas la conversation la plus glamour du premier rendez-vous.

Mais la maturité possède quelques avantages.

L’un d’eux consiste précisément à pouvoir parler de certaines choses avant d’éteindre la lumière.

Quand faut-il consulter ?

Une modification de la sexualité n’est pas automatiquement une maladie.

Mais il est utile d’en parler à un professionnel lorsque quelque chose est nouveau, persistant, douloureux, préoccupant ou source de souffrance.

Par exemple : douleurs pendant les rapports, sécheresse importante, saignements inexpliqués, dysfonction érectile persistante, diminution du désir vécue comme problématique, effets secondaires possibles d’un médicament ou difficultés sexuelles qui pèsent fortement sur la relation.

Selon la situation, le bon interlocuteur peut être le médecin de famille, la gynécologue, l’urologue, un spécialiste de la ménopause ou un professionnel qualifié en sexologie.

Demander de l’aide n’est pas reconnaître que sa sexualité « ne fonctionne plus ».

C’est exactement l’inverse :

c’est considérer qu’elle mérite que l’on s’en occupe.


Après 45 ans : moins de performance, davantage de liberté ?

Finalement, peut-être posons-nous la mauvaise question.

Au lieu de :

« Comment garder la même sexualité qu’à 25 ans ? »

nous pourrions demander :

« Quelle sexualité ai-je envie de vivre aujourd’hui ? »

Peut-être plus lente.

Plus tendre.

Plus audacieuse.

Plus rare.

Plus fréquente.

Plus joueuse.

Plus intime.

Plus autonome.

Avec quelqu’un.

Ou sans partenaire.

Il n’existe pas une sexualité correcte après 45 ans.

Et il n’y a aucune obligation d’être sexuellement actif pour être épanoui.

L’essentiel est ailleurs :

pouvoir choisir, communiquer, consentir, respecter ses limites et celles de l’autre — et, lorsque nous en avons envie, avoir aussi le droit au plaisir.

Le sourire Nold

Nous avons connu les slows.

Les lettres d’amour.

Les téléphones avec un fil suffisamment long pour essayer de parler hors de portée des parents.

Les petites annonces.

Puis les SMS.

Les applications de rencontre.

Et maintenant les objets connectés jusque dans des endroits que notre téléphone fixe n’aurait jamais imaginés. 😉

La technologie a changé.

Nos corps aussi.

Mais une chose semble avoir assez bien résisté aux années :

l’envie d’être regardé, touché, désiré, compris… ou simplement aimé comme nous sommes aujourd’hui.


Et si le meilleur restait à explorer ?

À 45, 55 ou 65 ans, nous n’avons plus nécessairement le même corps.

Mais nous avons quelque chose que nous n’avions pas à 20 ans :

une histoire.

Des expériences.

Des erreurs.

Une meilleure connaissance de nous-mêmes.

Parfois davantage de liberté.

Et, espérons-le, un peu moins envie de jouer un rôle.

Alors peut-être que la maturité sexuelle ne consiste pas à savoir exactement comment « cela devrait fonctionner ».

Peut-être consiste-t-elle à savoir enfin poser les bonnes questions :

Qu’est-ce que j’aime ?

Qu’est-ce qui a changé ?

Qu’est-ce que je n’ai plus envie d’accepter ?

Qu’est-ce que j’aimerais découvrir ?

Et qu’est-ce qui nous ferait du bien, à moi et à l’autre ?

Le corps évolue.

Le désir aussi.

Mais le chapitre n’est certainement pas terminé.

Et heureusement.


Sources principales
Organisation mondiale de la Santé — Santé sexuelle — définition et approche globale de la santé sexuelle, incluant bien-être, relations et plaisir.
OMS — Redefining sexual health for benefits throughout life — santé sexuelle tout au long de la vie et place du plaisir dans les interventions de santé sexuelle.
Princeton IV Consensus Guidelines — Journal of Sexual Medicine — dysfonction érectile, évaluation cardiovasculaire et prise en charge.
Note Nold : les « 4 C » présentés dans cet article sont proposés comme outil de réflexion éditorial du Nold Club et non comme un modèle médical ou psychologique validé scientifiquement.

Un couple, une rencontre? Désir, intimité, sexualité… et après 45 ans ?
Le jeu de la complicité - Nold Club

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